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A votre disposition...

  • Kitty Lequesne et moi-même sommes à votre disposition pour vous rencontrer les samedi 8 et 22 décembre de 9h à 13h au siège de l'UMP, ainsi que le samedi 5 janvier.

Pour me contacter

  • UMP Isère
    9 place Paul Vallier
    38000 Grenoble
    -
    Ouvert par des militants bénévoles du Lundi au Vendredi de 9h à 19h et le Samedi de 9h à 12h
    -
    Tél: 04 76 54 03 53
    Fax: 04 76 42 46 18

14 septembre 2007

Première réunion des "Etats-Généraux"

Etg01 Lundi soir à l’hôtel de l’Europe, place Grenette à Grenoble, se tenait la première réunion des Etats-Généraux des forces en mouvement pour l’avenir. Je me réjouis que le collectif « Grenoble Avenir 2014 », autour de Julien POLAT, soit parvenu à remplir la salle de ce premier évènement de préparation du projet d’alternance pour Grenoble, et je constate avec plaisir que les 2 objectifs fondateurs de l’initiative, qu’Alain MOYNE-BRESSAND, le Bureau Politique et moi-même avions définis, sont déjà en partie remplis :

L’Union est en marche, puisque la quasi-intégralité des responsables Grenoblois de l’UMP ont participé aux travaux. Max MICOUD, Conseiller Général ; Marie-Noëlle ARONDEAU, Françoise RAMBAUD et Nathalie BERANGER, Conseillères Municipales ; Henri BAILE, Jean-Claude PEYRIN et Alain BONNET, responsables de l’UMP 38 élus par les militants ; Hervé GERBI, candidat à la candidature : Tous étaient réunis hier soir dans l’objectif de la définition d’un projet d’alternance commun, ce qui ne s’était pas observé depuis longtemps. Cette union, à n’en pas douter, sera le gage de notre réussite.

Etg03 Le Projet, quant à lui, se construit : Plus d’une trentaine de propositions concrètes sont d’ores et déjà issues des travaux sur le thème « Pour une ville économiquement dynamique », et elles continueront encore de s’enrichir sur ce thème et d’autres par l’intermédiaire des consultations qui se poursuivent. Je constate avec plaisir, pour ma part, qu’une partie des propositions que j’avais formulées dans le cadre de ma campagne législative, sont ici reprises en main par le collectif de jeunes. Ainsi, par l’intermédiaire du principe de « Small Business Act » ou du cautionnement de la municipalité auprès des banques pour épauler les projets de développement de certaines entreprises, notre ville pourra peut-être retrouver son dynamisme économique d’antan.

Afin que le plus grand nombre puisse prendre connaissance de l’avancement des travaux et puisse apporter son point de vue, un blog vient d’être mis en ligne. Je vous invite à le visiter à l’adresse : www.grenobleavenir2014.com

03 septembre 2007

L'UMP prépare l'avenir de Grenoble

Logo_ga2014_2 A l'occasion d'une conférence de presse, Julien Polat, Secrétaire Départemental Adjoint de l'UMP, a présenté le cadre dans lequel l'UMP prépare les élections municipales.

Conformément au mandat reçu par le bureau politique, la priorité a été donnée aux idées et au rassemblement. Julien Polat a pris l'initiative heureuse d'ajouter le renouvellement et l'ouverture : il a donc aussi présenté un collectif d'une vingtaine de jeunes qui entendent participer à la relève de la ville.

Il a lancé avec eux les « États Généraux des forces en mouvement pour l'avenir » qui ont pour vocation, par l'intermédiaire de 5 réunions thématiques et de groupes de travail, de poser les jalons d'un véritable projet d'alternance pour Grenoble. La première d'entre-elles, "Pour une ville économiquement dynamique", se tiendra le 10 septembre de 20h30 à 22h00 à l'hôtel de l'Europe, place Grenette à Grenoble.

Tous les citoyens qui désirent le changement sont invités à y participer. Ainsi l'UMP prépare les prochaines échéances sur la base d'un projet avant de discuter du choix des hommes : c'est une marque de respect des citoyens et de la ville. En effet, rétablir le débat à Grenoble est le seul moyen de permettre à chacun d'effectuer des choix en connaissance de causes et d'effets.

Retrouvez ici le communiqué de presse relatif au lancement des "Etats-Généraux", ainsi que l'article du "Dauphiné Libéré" en faisant état.

Retrouvez ici le premier numéro du fascicule d'information des "Etats-Généraux".

Retrouvez ci-dessous le reportage de France 3 consacré à cet évènement :

02 septembre 2007

Sarkozy, l'aube, le soir, ou la nuit

Reza_sarkozy « Le roman des hommes qui, de l'aube jusqu'à la nuit, courent après eux-mêmes », a lancé joliment Pierre Vavasseur (« Le Parisien »)... Le syndrome Forest Gump parfois évoqué en souriant par Nicolas Sarkozy lui-même.

En vérité, avec Sarkozy, contrairement aux apparences, il n'y a pas de Nicolas. « Avec Malraux il n'y avait pas d'André » avait rappelé Roger Stéphane. Tous les hommes à destin poursuivent avec les autres un seul dialogue permanent : celui qu'ils conduisent en eux-mêmes. Roger Stéphane m'expliquait qu'accueillant Malraux à l'avion après plusieurs mois d'absence, le Ministre écrivain suivait son idée et le fil de la conversation comme s'ils s'étaient quittés la veille.

Par exemple, il faut toute la courtoisie d'un Bernard-Henri Lévy en train de travailler à son œuvre pour, à l'heure du déjeuner ou du dîner, s'attarder à la destinée de ses amis. La vie de De Gaulle a été hantée par « une certaine idée de la France ». Toute son existence a consisté à poursuivre sa chimère, à la réaliser. Le reste n'étant qu'accommodements transitoires avec la réalité, hasards domestiqués de la grande Histoire pour servir le but. Il n'y a pas de grandeur sans obsession.

Avec le livre de Yasmina Reza (1), on se trouve dans la coulisse de ce type d'aventure. D'ailleurs elle note : « il a le droit d'exposer sa vie ordinaire sans être interrompu, sans que personne ne manifeste d'ennui, ça ne lui vient plus à l'idée que son ordinaire est aussi ordinaire que celui d'un homme courant ». Vous avez dit « ordinaire » ?

Et Sarkozy : « J'ai rêvé d'être en situation, je le suis. Mais je n'ai pas d'excitation. C'est tellement rude. On est déjà dans la présidence ». Il a tant anticipé la présidence comme sa vie ! Plusieurs Sarkozy cohabitent certainement à chaque instant : celui qui échange pleinement avec vous, celui qui va accomplir quelque chose le soir ou le lendemain et vérifie mentalement si aucun paramètre ne lui fait défaut, celui qui rassemble les éléments pour le moyen terme, celui qui inscrit son action dans la décennie et même peut être pour après la présidence. Tout en suivant de près l'actualité immédiate, s'en saisissant comme pédagogie de l'action. En parallèle, nombre de strates l'alimentent pour ingérer tous les sujets (la chanson, la pédophilie, le terrorisme...). Mais attention : dans un désordre apparent, chacune pénètre un entendement très organisé.

Une production de cette qualité et de cette quantité d'idées ne peut procéder autrement. La supériorité de Sarkozy résulte donc aussi de ces journées multiples en une seule. Moyen d'aller plus loin que soi-même, hantise du temps qui passe bien sûr, lutte avec la mort évidemment. Et lui qui s'ingénie à se présenter comme un bloc, comme s'il n'était qu'un - privé/public, idées/action, passion/réflexion entremêlés - doit être au contraire subtilement très compartimenté.

Au passage, il doit intérieurement bouillir que son adversaire socialiste ait pu paraître crédible malgré son faible travail intellectuel et de fond. Et de ne pouvoir le dire par respect pour les Français qui ont voté Royal car il les représente aussi. En cela, ceux qui le connaissent bien se trompent lourdement jugeant Sarkozy sur sa manière d'exprimer sa pensée. Comme s'il dévidait simplement ce qui lui passe par la tête!

Ce qu'il énonce parfois à flot continu est brut de décoffrage, souvent sans nuances, trop criant de vérité. Mais il ne faut pas résumer Sarkozy à cette expression. Elle prendra place dans un concept ou une décision elles-mêmes simples d'apparence - voire simplistes de présentation - mais résultant toujours d'un processus intellectuel extrêmement sophistiqué et d'une connaissance du sujet en profondeur à l'égal au moins de tous les spécialistes de la question. Autant d'étapes de maturation qu'il épargne heureusement à son interlocuteur. On ne distingue jamais les montages.

Le regard talentueux de Yasmina Reza, sans complaisance, permet d'approcher la mécanique. Il découvre le fonctionnement d'un moteur hors-norme, d'un corps qui se libère peu à peu des oripeaux de l'ambition, d'un esprit émancipé de tout et de tous, convaincu de disposer des moyens d'accomplir une tâche de grande ampleur, suffisamment lucide sur les limites humaines pour cohabiter avec sa dose de mélancolie intérieure.

Il en résulte une solitude vertigineuse et un peu sèche, entièrement occupée par sa mission. Elle ne peut qu'embrasser des amours hors du commun. Elle ignore les affects secondaires et produit quelques dégâts collatéraux. Nicolas Sarkozy n'est pas injuste et saura les réparer un jour.

Contrairement à une idée répandue, sa ligne de crête empruntée sur la durée à la vitesse d'un sprinter n'est pas dangereuse. C'est le fond de la vallée, encombré, sombre et sans perspectives qui est mortel. Là ou s'affrontent les médiocres ambitions qui s'annulent entre elles ou disparaissent au premier croche-pied. Ces ambitions minables qui aperçoivent avec envie la silhouette inatteignable qui se détache, court là haut sur les sommets à l'aube, le soir, et même la nuit.

(1) L'aube, le soir ou la nuit, de Yasmina Reza, Flammarion/Albin Michel.

27 août 2007

Tunnel et précipitation...

Rien ne justifiait le déroulement précipité, à la veille de l'élection municipale et cantonale, en plein été 2007, de cette pseudo consultation alors que l'agglomération est gérée par la gauche et les verts depuis 12 ans. Seul un référendum - si souvent réclamé par le PS et les Verts et jamais organisé à Grenoble - totalement transparent dans son organisation et son résultat, peut permettre de se prononcer en toute connaissance de cause et d'effets. L'absence d'alternative au tracé qui pénalise fortement La Tronche et St-Martin-le-Vinoux démontre le mépris dans lequel  les citoyens sont tenus.

La débauche de propagande par des moyens financiers considérables ne peut cacher la réalité : l'agglomération Grenobloise connaît un retard considérable en matière de liaisons et de contournement et les élus actuels veulent faire croire qu'ils vont sortir l'agglomération de l'asphyxie et de la pollution au plus tôt en 2014 ! Comme en témoignent encore les recours émanant de leurs alliés, ils ne sont évidemment pas plus crédibles pour résoudre demain les problèmes qu'ils ont été dans l'incapacité d'appréhender depuis 12 ans.

25 août 2007

Le premier à appréhender la mondialisation

Rbarre_2 Apprenant avec une grande tristesse le décès de Raymond Barre, j'ai publié le communiqué suivant :

" En réalité, Raymond Barre a probablement été le premier homme politique à appréhender la mondialisation sous l'angle économique.Sa formation le prédestinait à cette anticipation dès les années 80.Ce fût à la fois sa force intellectuelle et morale, et sa faiblesse politique car il n'a pas pu transformer cette vision de la réalité future en ambition collective. Sa dimension d'homme d'État, sa vocation de réformateur, ne font pas de doutes. Pour ma part, je ne peux oublier qu'il m'a fait confiance très tôt, à 28 ans, lorsque Premier Ministre il m'a nommé Membre au Conseil Économique et Social afin que je me prépare à assumer des responsabilités nationales. "

28 juillet 2007

BHL et le bonheur du Président

Il faudra revenir plusieurs fois sur l'important article que Bernard-Henri Lévy consacre à Nicolas Sarkozy dans le New York Times, à l'occasion de la sortie de ses livres en version américaine. Important parce qu'il traite de la personnalité, de la méthode. Parce qu'il aligne avec précision ce qui le rapproche du nouveau Président et ce qui l'en éloigne fondamentalement. Au vrai sens de ce mot galvaudé : sur le fond.

Important parce que pour connaître Nicolas Sarkozy et BHL et avoir échangé ensemble avec eux, ce que révèle BHL ne peut pas ne pas être pour partie douloureux. Comme toute tentative d'exercice de sa lucidité sur des proches est une blessure. Émanant d'un homme - je le sais - obligatoirement séduit par tant d'aspects de la politique et si admiratif du tempérament hors du commun du nouveau Président.

Il faudra y revenir parce que mai 68, la mémoire, l'identité Française, tout ce qui le sépare de Sarkozy mérite débat. Par exemple, Mai 68 n'est pas « le tourment, le cauchemar de la frange la plus réactionnaire de la droite ». La question de Sarkozy est légitime, n'en déplaise à tous ceux qui ont participé à l'aventure : la génération qui a mis fin à De Gaulle doit assumer les conséquences de son engagement. Avec ses « CRS SS » et « De Gaulle facho », les prétendus libertaires ont été les véritables accoucheurs de la funeste alliance des socialistes avec les communistes. Ils sont les véritables pères du programme commun de la gauche. Cette génération a créé le climat intellectuel et culturel qui, de fait, a gommé les crimes de Staline et de Pol Pot. En marge ou à son coeur, les leaders de Mai 68 ont été de toutes les aventures de la gauche officielle. Ils ont toujours combattu le gaullisme porteur des valeurs universelles de la France. Elle doit s'en expliquer et analyser son échec : aujourd'hui cet échec est encore à l'origine de la déconfiture idéologique du Parti Socialiste. Bien entendu BHL est hors de portée de cette critique grâce à sa « Barbarie à visage humain ». Mais il ne peut pas recouvrir du blanc manteau de sa dénonciation prophétique la cécité de ses amis. Sa splendide virginité n'est pas transmissible.

Il faudra y revenir car il est aussi question du « for intérieur » de Nicolas Sarkozy. BHL qui le connaît très bien ne doit pas se laisser abuser par cette pensée qui s'exprime en direct, sans tabous, qui semble se libérer en permanence et si vite. Elle n'est évidemment pas sans double fond. Elle résulte toujours d'une réflexion en amont avec des observations essentielles et de détail d'une acuité bien au dessus du lot. Mais surtout - et BHL le sait - Sarkozy fait la différence grâce à l'anticipation. Personne ne peut nier cette supériorité qui l'a notamment conduit là où il est. On imagine ce qu'elle représente, en son for intérieur justement, pour peser, apprendre, connaître et puis trancher. Auparavant, pour séparer la surface du fond des choses. Qu'il s'agisse des idées ou des hommes. Et Nicolas ne s'est pas beaucoup trompé sur ce critère là ! Ayant été parfois seul de son camp. Il ressemble au plus près me semble-t-il à cette superbe définition de l'intelligence selon Malraux : « la fin de la comédie, plus le jugement, plus l'esprit hypothétique » (1).

Non. Puisque nous sommes à l'été et qu'il est aussi question d'amour, du bonheur, de passion, BHL dit ce qu'il pense de ce « Président jeune, apparemment heureux ». Pour lequel il est possible que « sa passion comptât plus, à la fin, que la passion de la puissance et du pouvoir ».

Aucun Président n'a été exclu de la passion. Heureusement. Nous avons approché Mitterrand et Chirac. Et croisé des parts d'eux-mêmes qui avaient à voir avec ce versant là de leur vie. Ce dont il faut absolument témoigner dans le cas de Nicolas Sarkozy, c'est de ce qu'il en est de sa priorité à l'intérêt public. Le bonheur du Président de la République qui est une affaire privée n'a pas de conséquence sur son activité publique. Nicolas Sarkozy en a apporté la preuve éclatante et peut être difficile - le saura t-on jamais ? - pendant toute la dure pré-campagne électorale. Quelles qu'aient été les phases de son bonheur privé et que nous ignorons, sa prestation publique n'en a jamais été affectée. Qui peut contester aujourd'hui, après près de trois mois de Présidence, qu'il n'en est pas toujours ainsi ? Ces 3 mois n'ont pas été perdus pour la France et les Français. BHL ne le conteste d'ailleurs pas.

Décidemment le style, la personnalité, les engagements de Nicolas Sarkozy n'ont pas fini de surprendre.

(1) Roger Stéphane « Tout est bien ».

22 juillet 2007

Le nouveau drame de Laffrey

26 morts. C'est le terrible bilan - encore provisoire - du dramatique accident de bus qui a frappé des pèlerins polonais dans la descente de Laffrey ce matin.

Cette descente sinueuse et vertigineuse, les habitants de l'agglomération grenobloise la connaissent bien. Le Vizillois que je suis également. Pour la beauté de ses paysages évidemment, mais aussi, malheureusement, pour l'espace qu'elle occupe régulièrement dans la page des faits-divers depuis une trentaine d'années. Rien que dans les années 70, 3 accidents avaient déjà causé, à eux seuls, la mort de près de 80 personnes.

Rapidement descendus sur les lieux du drame, le Président de la République Nicolas Sarkozy et le Premier Ministre François Fillon ont trouvé les mots justes à destination des familles des victimes. Jean-Jacques Defaite quant à lui, le Maire de Laffrey, a fort justement déploré l'emprunt de cette voie dangereuse par les autocars, alors qu'elle est pourtant interdite aux véhicules de ce type extérieurs au département et non homologués.

Je comprends le désarroi de ce Maire courageux, condamné à dénoncer l'infraction à cette réglementation depuis plusieurs années, sans avoir pourtant la capacité d'agir davantage, faute de moyens. Il reviendra désormais aux pouvoirs publics, locaux comme nationaux, de prendre des dispositions pour éviter que de telles tragédies ne puissent se reproduire à l'avenir.

Pour les pèlerins polonais décédés, il est désormais malheureusement trop tard. Je m'associe à la douleur des familles, et les assure de notre solidarité dans cette épreuve difficile.

12 juillet 2007

Quand le Maire transforme Grenoble en capitale de la rumeur...

M. Destot a donc ouvert le dernier Conseil Municipal sur une diversion : il s'agit de mettre tous les moyens de la ville - donc du contribuable - afin de pourchasser un jeune étudiant de l'UMP. Sa faute ? Avoir diffusé aux employés municipaux le rapport d'expertise judiciaire de CORYS SA. La justice a été diligente. La police a suivi.

A l'heure où le Président de la République emporte des victoires Européennes, impose un socialiste Français à la tête du FMI, à l'heure où il présente une politique ambitieuse au Maghreb, où les grands dossiers des réformes sont ouverts à l'Assemblée Nationale, Grenoble se caractérise à nouveau par le niveau zéro du débat public. Le Maire de la ville ouvre le débat du Conseil municipal sur des rumeurs. Il lance des pistes sur le déroulement d'un dossier judiciaire qu'il a lui-même ouvert ! Toujours le même objectif : instrumentaliser les médias et placer Grenoble à un rang secondaire. C'est notre ville qui vient de faire l'objet d'un important
reportage télévisé sur la guerre des gangs. Quelle image!

Comme l'explique à juste titre Julien Béraud, le responsable des jeunes de l'UMP (1), le Maire ne donne aucune réponse aux questions de sécurité que se posent les grenoblois suite aux graves incidents de la fête de la musique, et aux incendies de voitures. On aurait aimé que la compétence des avocats de la ville soit mise en oeuvre afin d'obtenir autant de résultats rapides que pour poursuivre un étudiant de l'UMP…

C'est Nathalie Béranger qui avait raison dans sa campagne : réélire Michel Destot Député ne sert à rien puisqu'il n'accomplit rien d'utile avec ce mandat. Son collègue Didier Migaud a été élu par son groupe pour représenter le PS à la tête de la Commission des finances. Dans une mesure moindre, André Vallini a obtenu de figurer parmi les porte-parole de son groupe. Michel Destot est encore absent pour une législature. Et Grenoble est amoindrie, sa voix ne comptera pas dans le débat national. Nous serons dans l'incapacité de peser sur les décisions nationales. Par exemple, on peut se demander quel sera notre poids en faveur de notre Cour d'Appel quand la question de la carte judiciaire sera posée ?

Ces questions qui engagent l'avenir de Grenoble continueront à nous mobiliser. Et elles seules.

(1) La déclaration de Julien Béraud Responsable départemental des jeunes de l'UMP

(…) Cependant je dénonce l’amalgame auquel s’est livré M. Destot devant le Conseil municipal et dont il est coutumier. L’armada des avocats de la ville a été mise en branle aux frais du contribuable pour atteindre un étudiant membre de l’UMP qui a commis la faute de diffuser un rapport d’expertise judiciaire sur CORYS SA qui déplaît fortement à M. Destot. Ce jeune est présenté comme responsable départemental ! Au lieu de se réjouir de voir l’information circuler, le Maire de Grenoble s’en offusque. Au moment où des personnes sont poignardées dans Grenoble pendant la fête de la musique, où la ville est la proie de gangs qui s’affrontent de façon sanglante, où des voitures brûlent dans les quartiers, le Maire de Grenoble ne trouve pas plus urgent d’instrumentaliser la justice, la police et les médias afin de détourner l’attention des vrais problèmes de la ville.

Au lieu d’accéder à une quelconque responsabilité nationale, au lieu de remplir le mandat de Député pour lequel il vient d’être réélu, au lieu de s’expliquer sur sa société CORYS SA et de répondre de savoir pourquoi il s’est refusé à répondre sur ses revenus et son patrimoine personnel, M. Destot transforme Grenoble en cloche merle et cité de la rumeur et de l’amalgame.

Les jeunes de l’UMP que je représente ont une autre ambition pour la capitale des Alpes que de la transformer en sous-préfecture. Grenoble mérite mieux que sa gestion actuelle.

02 juillet 2007

Municipales et cantonales : La transparence

Très en amont des décisions, nous avons tenu à informer chaque responsable de l'UMP des modalités de préparation des élections cantonales et municipales. Alain Moyne-Bressand et moi avons adressé à chacun une « feuille de route » qui détaille les modalités d'information et de consultation.

En effet, l'échéance de mars 2008 est importante pour Grenoble et pour l'Isère. MM. Destot et Vallini vont devoir répondre de leur bilan et s'expliquer sur leurs projets. Détenant ensemble toutes les manettes des pouvoirs locaux - et pendant 5 ans entre 1997 et 2002 tous les pouvoirs nationaux - ils n'ont pas pu s'attaquer aux grandes questions qui font l'attractivité d'une région et la qualité de vie d'une agglomération : contournements, TGV, autoroutes. Empêtrés dans des coalitions de circonstance, ils n'ont pas su relever ces grands défis. Ce ne sont pas les moulinets préélectoraux concernant la rocade, après 13 ans d'immobilisme - qui changeront la donne.

L'UMP se doit donc de préparer sérieusement ces échéances. L'élaboration de nos décisions s'effectue en toute transparence et en pleine concertation avec les acteurs de terrain et témoigne de notre désir d'associer toutes les personnes de bonne foi à notre combat commun. Une fois de plus, nos règles sont définies suffisamment tôt pour être connues de tous.

Ainsi, conformément à nos statuts, le Comité Départemental aura à se prononcer sur les investitures dans les communes de moins de 30 000 habitants, et pour les Conseillers Généraux. La ville de Grenoble relève quant à elle de l'investiture nationale.

Nous prévoyons de réunir le Comité Départemental au plus tôt cet automne avec cet objet. Au préalable, chaque délégué de circonscription, élu des militants, est mandaté pour organiser la concertation avec les adhérents des communes et des cantons et faire des propositions, ce avant le 30 septembre.

Les modalités de la concertation (vote des adhérents ou bien simple réunion, etc...) sont laissées à l'appréciation du délégué de chaque circonscription. Les propositions de candidats concernant chaque commune et chaque canton doivent être formulées au délégué de circonscription.

S'agissant de la seule commune relevant du national, les deux délégués de circonscriptions dont Grenoble relève (MM. Jean-Claude Peyrin et Michel Jacomin) ont la responsabilité de cette concertation.

Au plan départemental, nous avons chargé Julien Polat, Secrétaire départemental Adjoint, d'assurer la coordination et de recevoir au 30 septembre au plus tard l'ensemble des propositions de toutes les circonscriptions.

S'agissant du Conseil Général, le bureau politique du 25 juin a décidé qu'un échange aurait lieu avec les représentants des groupes afin de connaître l'avis des élus avant de désigner nos candidats.

Nous avons chargé Julien Polat d'établir cet échange dont il informera en temps réel les délégués de circonscriptions afin que ceux ci puissent faire connaître l'avis des élus au moment où les adhérents seront consultés. En tout état de cause, la concertation avec les élus devra être achevée eu 30 septembre afin que le Comité Départemental puisse se prononcer en connaissant toutes les propositions et leur origine.

Alain Moyne-Bressand et moi avons tenu à exposer ces modalités, et à ce qu'elles soient publiques. Cela correspond à notre profond désir de transparence et d'association du plus grand nombre à la décision. Cette large concertation et les votes qui la sanctionnent permettent ensuite à notre mouvement d'exiger le respect des choix effectués dans de telles conditions.

30 juin 2007

Bilan et perspectives avec l'UMP

Le bureau politique de l'UMP 38 s'est réuni le lundi 25 juin afin de tirer les enseignements des élections législatives et de préparer les prochaines échéances. Il a été le théâtre d'un débat nourri auquel ont notamment participé MM. Charles Descours, Pierre Gimel, Michel Savin, Max Micoud, Conseillers Généraux, et les délégués de circonscription.

De mon côté, avec Alain Moyne-Bressand, nous avons tiré les enseignements suivants :

- Les candidatures dissidentes à Grenoble de MM Cazenave et Chamussy ont considérablement affaibli l'UMP à Grenoble, laquelle aurait du présenter un visage uni autour des candidatures décidées localement et nationalement. Cette absence de solidarité est contraire à l'éthique de l'engagement public au service de ses idées ;

- le refus de tout débat sur son bilan et ses projets par le PS Grenoblois a privé les citoyens d'un échange sur le fond qui a été remplacé par des rumeurs et des autocollants anonymes. M. Destot et ses amis portent la responsabilité d'avoir volé les citoyens de la capacité de choisir en connaissance de cause ;

- Les brillantes victoires de MM. Alain Moyne-Bressand, Jacques Remiller et Georges Colombier, démontrent le travail des députés sortants et l'écho favorable rencontré par les orientations du Président de la République qui a été majoritaire au second tour de la présidentielle dans l'Isère pour la première fois sous la 5ème République (exceptés les cas particuliers Pompidou/Poher et Chirac/Le Pen).

J'ai salué les combats difficiles conduits dans les autres circonscriptions par Christine Savoureux, Nathalie Béranger,Yann Casavechia, Michel Savin, Fabien de Sans Nicolas. Ils sont porteurs pour l'avenir. Ils ont mobilisé des forces qui préparent d'ores et déjà l'alternance et ne s'arrêteront pas.

Ensemble, nous avons décidé d'organiser la concertation entre les élus UMP sortants du Conseil Général et les circonscriptions afin d'aboutir à la réunion d'un comité départemental à l'automne qui aura pour objet, conformément aux statuts, d'investir ou de soutenir les candidats aux élections cantonales et municipales.

Julien Polat, Secrétaire Départemental Adjoint, a été chargé d'établir le calendrier et de rencontrer tous ceux qui auront une information à transmettre à nos instances au sujet des candidatures.

Comme on le constate, l'UMP 38 n'entend pas baisser les bras pour la préparation de l'avenir.